Soft skills et bien-être au travail : Essai d’un cadrage théorique
Mots-clés :
Soft skills, Bien-être, Salarié, EntrepriseRésumé
D’après une étude réalisée en 2019 par le groupe Malakoff Humanis, 90% des salariés pensent que la santé et la qualité de vie au travail contribuent à la performance de l’entreprise. Ce pourcentage pousse les entreprises à miser plus sur le bien-être de leurs salariés. Le bien-être désigne l’ensemble des facteurs susceptibles d’influencer positivement la qualité de vie au travail. Ces facteurs peuvent être organisationnels, liés aux conditions de travail, au style de management. Comme ils peuvent être personnels ou psychologiques, liés aux sentiments de l’auto-estime, de l’efficacité personnelle, de la motivation, du degré d’adaptabilité, du sens de la résilience, ou de la pensée positive …qui rentrent dans la famille des compétences comportementales et personnelles, dites, soft skills.
Le présent travail cherche à fournir une compréhension théorique sur l’importance des softs skills dans le bien-être professionnel, en répondant à cette question centrale qui a guidé notre recherche : Les soft skills permettent-elles de favoriser le bien-être au travail ? Afin de répondre à cette question, nous avons mobilisé une étude théorique basée à la fois sur une revue de littérature relative aux soft skills et au bien-être au travail.
Notre réflexion sur cet essai a montré que les soft skills représentent un ensemble de qualités qui sont très essentielles pour le bien-être au travail. Cependant, ce dernier n’est pas seulement le résultat de la mobilisation et le développement des soft skills, d’autres facteurs d’ordre organisationnel et managérial peuvent améliorer aussi le bien-être au travail. La combinaison donc entre tous ces facteurs assure une grande satisfaction au travail.
Classification JEL: M12
Type de l’article : Article théorique.
Téléchargements
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les doit d'auteurs sont détenus par les auteurs sous licence: CC-BY-NC-ND.
Tout travail soumis qui est suspecté de piratage ou de plagiat est entièrement sous la responsabilité de l'auteur qui le soumet.
















