Efficience Informationnelle faible des Marchés Boursiers Africains

Auteurs

  • Salma Dib Faculté d'économie et de gestion de Kénitra, Université Ibn Tofail Kénitra, Maroc
  • Nabil Dahhou Faculté d'économie et de gestion de Kénitra, Université Ibn Tofail Kénitra, Maroc
  • Omar Kharbouch Faculté d'économie et de gestion de Kénitra, Université Ibn Tofail Kénitra, Maroc

Mots-clés :

Efficience du marché, Marche aléatoire, Runs test, Test de racine unitaire, Test d’Anderson Darling, Afrique, Rendements quotidiens

Résumé

Afin d’étudier la capacité de rendement des marchés des pays africains, il faut procéder à l’analyse des rendements quotidiens des indices boursiers. Pour une période de six ans, et en s’appuyant sur quatre types de tests à savoir : Les tests d’autocorrélation, les Runs tests, les tests de racine unitaire et les tests de normalité, les résultats obtenus pour un nombre d’observations de 1674 jours (du03/04/2013 au 18/12/2020) ont indiqués et signalés une production mixte pour différents indices. En revanche, et au niveau du sens faible de l’efficience, les séries des rendements des marchés africains indiquent l’absence d’efficience du marché. Dans l’ensemble, il est déduit que dans les pays de l’Afrique, les rendements quotidiens des indices boursiers ne suivent pas une marche au hasard (marche aléatoire) ; Alors qu’il est conclu qu’en raison de l’inefficience du marché, les initiés peuvent obtenir des flux de bénéfices d’arbitrages. Dans un autre point de vue, la conception de l’efficience désigne le pied -droit de la théorie de la finance moderne ; Du coup, on ne peut confirmer l’existence d’efficience dans un marché que s’il déchiffre et manifeste toute l’information disponible et traduite par chaque actif financier ; En d’autres termes, la présence de l’efficience exprime la capacité du marché à reconstituer son équilibre et sa persistance tout en permettant une meilleure allocation des ressources aux investisseurs. C’est dans l’intérêt d’expliquer le doute de la rapidité d’informations reflétées dans chaque cours boursier que FAMA (1970) a procédé à la décortication de l’efficience en trois sous-formes à savoir : la forme faible de l’efficience, la forme semi-forte et finalement la forme forte.

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Publiée

2021-03-30

Comment citer

Dib, S., Dahhou, N., & Kharbouch, O. (2021). Efficience Informationnelle faible des Marchés Boursiers Africains. International Journal of Accounting, Finance, Auditing, Management and Economics, 2(2), 324–338. Consulté à l’adresse https://ijafame.org/index.php/ijafame/article/view/97

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