Remise en question de la linéarité du rendement de l'éducation sur le salaire : Cas de la région de Casablanca
Mots-clés :
Capital humain, éducation, productivité, gainRésumé
En sciences économiques, l’éducation est considérée comme un bien. L’éducation répond à un besoin humain. Elle détient, de ce fait, la propriété de satisfaire ce besoin. Chaque être humain est alors en mesure de reconnaître l’utilité que procure ce bien. Pour cela, chacun doit pouvoir se l’approprier. Quelles sont en substance les caractéristiques que la science économique confère à l’éducation ? Issue du même champ disciplinaire, la théorie du capital humain s’attache à démontrer que l’éducation peut constituer un capital dès lors qu’il s’accumule et qu’il engendre des gains futurs. L’éducation relève ainsi d’une logique d’investissement. C’est ce que nous tentons d’exposer ici. L’analyse des taux de rendement privés de l’éducation n’est pas un phénomène nouveau. La théorie du capital humain sous-jacente à ce concept, stipule que les dépenses effectuées par les individus dans le but d’acquérir des connaissances et des compétences ont pour conséquence d’augmenter leur productivité et leurs revenus futurs, de la même façon que l’investissement dans le capital réel par une entreprise, entraîne une augmentation de sa production et de ses recettes extérieures. Nous allons faire une étude empirique en évaluant la fonction de gain de Mincer sur la région de Casablanca.
Classification JEL: E24, H75, I20, J24
Type de l’article : Recherche appliquée
Téléchargements
Publiée
Comment citer
Numéro
Rubrique
Licence
Les doit d'auteurs sont détenus par les auteurs sous licence: CC-BY-NC-ND.
Tout travail soumis qui est suspecté de piratage ou de plagiat est entièrement sous la responsabilité de l'auteur qui le soumet.
















